Antoine Giacomoni, les catalans à travers le miroir (els catalans a través del mirall)

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Catalogue de photographies de l'exposition d'Antoine Giacomoni au Couvent des Minimes, Perpignan, 2007 - Après La Corse à travers le miroir, c'est les catalans qui sont à l'honneur...
Galerie de portraits, chanteurs, écrivains, acteurs de la vie culturelle et politique de Perpignan.

Prix ​​de vente20,00 €
Remise

Antoine Giacomoni
Les catalans à travers le miroir
Els catalans a través del mirall
Sous la direction de Jean Casagran

 Né le 16 avril 1955 à Borgo (Haute Corse). Élevé dans une bergerie par sa grand-mère, il découvre la grande ville, Bastia, et la langue française à l’âge de six ans. Quatorze ans plus tard, son bac en poche, il quitte pour la première fois son île à bord d’un avion qui le dépose à Paris. Cela fait alors deux ans qu’il a découvert la boîte magique connue sous le nom d’appareil photographique. Inscrit en arts plastiques à la Sorbonne, il y reste deux ans.
En 1977, la vague punk lui fait traverser la Manche. Définitivement accroché à son boîtier et à ses objectifs, le jeune nihiliste commence à voyager. Désormais, la musique devient le fil rouge de ses errances photographiques. Et, de la révolte urbaine punk à la spiritualité rasta, il n’y a qu’un pas. D’une île à une autre. En Jamaïque, Antoine Giacomoni devient photographe professionnel : premiers reportages.
De retour dans la vieille Europe, la technique enfin maîtrisée, le jeune photographe se met à rêver à d’autres univers. Il veut passer à travers le miroir. Alliant le minimalisme (un simple miroir cerné d’ampoules électriques) au glamour de l’âge d’or hollywoodien (chacun devient une star dans ce miroir aux mille feux), le mirror concept s’impose comme le double du corse exilé. Nico, qui chantait I’ll be your mirror au sein du Velvet underground, est la première invitée du miroir. Le miroir et son propriétaire s’installent à Londres en 1980. les mirror sessions vont s’enchaîner durant trois ans. En 1983, retour de l’enfant prodigue sur le continent. À la galerie des Lombards (Paris), une exposition indéfiniment prolongée le consacre wonderboy de la photo rock. Un an plus tard, il rentre à l’agence Gamma, puis redevient free-lance. Basé en Corse, il se consacre à l’écriture, au Mail Art et à la création d’un jeu de tarot / support de méditation où ses talents graphiques allient calligramme et création de symbole.

Auteur
Jean Casagran
Date de parution
jeudi 15 février 2007 00:00
Nombre de pages
80